« Point culminant de la commune de Canéjan, aux magnifiques croupes graveleuses, produisant des vins d’une grande finesse, rappelant ceux de Haut Brion ». Ainsi est décrit Château Seguin, en 1874, dans une vieille édition du Féret. Ce n’est pourtant que dans les années 80, par la grâce conjuguée d’André Lurton (promoteur en 1987 de l’appellation Pessac-Léognan) et de Jean Darriet, acquéreur avisé, que ce domaine retrouve un second souffle. Remembrées, replantées, ces parcelles remarquables réchapperont de justesse à l’urbanisation du milieu ambiant. L’attelage, formé en 1999, entre Moïse Ohana, investisseur privé et Denis Darriet, fils de Jean, transfuge de la haute joaillerie, propulse la propriété dans une ère nouvelle : - Une équipe technique soudée, de la vigne au chai - Un outil de vinification moderne, apte à traiter la vendange à l’égal des plus grands - Une feuille de route, ferme et résolue, au service « d’un vin sans concession », gardien de la noblesse innée de ses arômes de cèdre et de pin, de son fumé emblématique. De Robert Parker à Jean-Marie Quarin, de Jancis Robinson à Michel Bettane, nombreux sont les critiques à ratifier cette montée en puissance qu’accompagne, désormais, l’équipe de consultants de Stéphane Derenoncourt auquel nous unit une philosophie commune : « faire un vin qui raconte une histoire », notre histoire.